Un rythme à deux : opéra de la séance, opéra de la vie
Le rythme constitue le soubassement du “ fonctionnement de base ” et la première mise en forme de la “ présence-absence ”.La perception de sa discordance par rapport au contenu verbal, comme on peut la mettre en évidence dans un opéra, permet d’avoir accès aux angoisses d’anéantissement et liquéfact...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le rythme constitue le soubassement du “ fonctionnement de base ” et la première mise en forme de la “ présence-absence ”.La perception de sa discordance par rapport au contenu verbal, comme on peut la mettre en évidence dans un opéra, permet d’avoir accès aux angoisses d’anéantissement et liquéfaction. L’ajustement de ce rythme interne avec celui d’un autre permet un vécu de jonction primitive et d’enveloppement qui constituera le soubassement des processus de reconstruction dans les prises en charge thérapeutiques. |
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