Agir au service du processus de subjectivation
Les travaux du LXIIe Congrès de langue française témoignent d’une évolution en profondeur du mouvement psychanalytique dans la façon d’envisager le rapport entre parole et agir dans la cure. Les cas cliniques proposés tendent à présenter le processus comme une conquête subjective, à partir de la p...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les travaux du LXIIe Congrès de langue française témoignent d’une évolution en profondeur du mouvement psychanalytique dans la façon d’envisager le rapport entre parole et agir dans la cure. Les cas cliniques proposés tendent à présenter le processus comme une conquête subjective, à partir de la prise en compte par l’analyste de l’interaction transférentielle à laquelle il se constate participer. Quand certaines données traumatiques de l’histoire ne peuvent être suffisamment re-présentées par des images ou par des mots, elles tendent à se manifester au travers d’un certain agir, selon une compulsion a priori aveugle en direction de leur mise en image psychique et par là leur reconnaissance subjective – leur “ restitution ” dit Freud (1937). La cure de Lionel en fournit un exemple, hélas très “ moderne ”. Quant à l’acte de parole du psychanalyste, il lui faut alors trouver le décalage qui puisse “ démentir ” (au sens de la Verleugnung) l’assignation où le transfert traumatique le place. |
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