Ces agirs qui agissent la cure
Comme son complément, l’affect, la motricité est omniprésente dans la cure : c’est elle qui “ répète ” le transfert, et se répond dans le contre-transfert ; nous avons ainsi l’occasion de voir à l’œuvre les “ représentations motrices ” qui donnent le sens de l’histoire. Ne serait-il pas possible – c...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Comme son complément, l’affect, la motricité est omniprésente dans la cure : c’est elle qui “ répète ” le transfert, et se répond dans le contre-transfert ; nous avons ainsi l’occasion de voir à l’œuvre les “ représentations motrices ” qui donnent le sens de l’histoire. Ne serait-il pas possible – comme Freud le fit pour le transfert – de renverser la fonction de l’agir et, plutôt que de chercher à s’en débarrasser (donc à le méconnaître), envisager de l’utiliser (et donc de le reconnaître) ? |
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