Les serial killers sont-ils des tueurs sadiques ?
Cette étude s’appuie sur l’expérience d’une dizaine d’expertises de tueurs en série. Chez la plupart d’entre eux, la survie psychique tente de s’organiser autour d’un tripôle à pondération variable : déséquilibre psychopathique grave, mouvement défensif de type pervers narcissique, angoisse de néant...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2002
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cette étude s’appuie sur l’expérience d’une dizaine d’expertises de tueurs en série. Chez la plupart d’entre eux, la survie psychique tente de s’organiser autour d’un tripôle à pondération variable : déséquilibre psychopathique grave, mouvement défensif de type pervers narcissique, angoisse de néantisation.Ce qui différencie fondamentalement ceux qui échouent à endiguer la béance hémorragique et ceux qui sauvegardent une relative adaptation marginale, les délirants et les déséquilibrés pervers, c’est la force du clivage du Moi.En s’aidant notamment des travaux de Racamier, de Balier et de Roussillon, la répétition criminelle est comprise à la fois comme une soumission à l’automatisme de répétition et comme son appropriation démiurgique, au fur et à mesure de la série criminelle.Le risque d’effondrement secondaire à la réactivation hallucinatoire de la zone traumatique est transformé, par le biais des défenses perverses narcissiques, en acte de triomphe et d’orgie narcissique. |
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