Une figure du temps à l'adolescence : le temps suspendu
Différentes modalités de temporalité se déploient dans notre appareil psychique. Le temps suspendu est l’une d’elles. S’il renvoie au fantasme omnipotent d’éternité sous le primat du narcissisme, il peut aussi s’exprimer dans sa composante mortifère par la répétition agie et l’actuel sans articulati...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2001
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Différentes modalités de temporalité se déploient dans notre appareil psychique. Le temps suspendu est l’une d’elles. S’il renvoie au fantasme omnipotent d’éternité sous le primat du narcissisme, il peut aussi s’exprimer dans sa composante mortifère par la répétition agie et l’actuel sans articulation avec un déroulement temporel. Parfois cette figure de temps en suspens répond à une nécessité existentielle. Fréquente à l’adolescence, elle correspond aussi au fonctionnement limite de certains jeunes patients, marqué par la décharge dans l’agir et la dimension compulsive de l’actualisation.Pour illustrer ce type de temporalité psychique à l’adolescence, l’auteur emprunte la métaphore de l’équilibriste à une nouvelle de Kafka où il est question d’un acrobate qui avait organisé sa vie de façon à rester nuit et jour sur son trapèze. Elle évoque également le bref parcours psychothérapique d’un adolescent difficile qui semble avoir pu à la suite de quelques rencontres s’inscrire de nouveau dans une temporalité ouverte sur l’avenir. |
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