Patience, longueur de temps et processus
Le temps dans le travail de la cure est un et indivisible. Mais ces objets – l’inconscient et les exigences propres au « devenir conscient » lui impriment trois traits sui generis : son rythme fait des « résistances » ; sa lenteur due aux obstacles que lui opposent les forces rationnelles de l’espri...
Đã lưu trong:
| Tác giả chính: | |
|---|---|
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2019
|
| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Le temps dans le travail de la cure est un et indivisible. Mais ces objets – l’inconscient et les exigences propres au « devenir conscient » lui impriment trois traits sui generis : son rythme fait des « résistances » ; sa lenteur due aux obstacles que lui opposent les forces rationnelles de l’esprit et à la difficulté physique de re-figurer ce qui a été aboli par le refoulement ; la figure de « l’après-coup » selon lequel un événement infantile traumatique doit se réactualiser dans le transfert avant de s’inscrire définitivement dans la mémoire. Laplanche après Lacan a révélé la performance théorico-clinique de ce concept freudien central en le mettant en regard du « refusement », cette posture de l’analyste qui in fine met en branle le processus analytique. |
|---|