Destructivité, éprouvé de manque et fluctuations du surmoi
Si la séméiologie des actes de destruction est infinie, leur explication par l’en-soi d’une destructivité constitutionnelle est discutée. L’auteur envisage la destructivité comme le résultat d’un achoppement du travail psychique le plus élémentaire, celui qui fonde le masochisme érogène. La solution...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2018
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Si la séméiologie des actes de destruction est infinie, leur explication par l’en-soi d’une destructivité constitutionnelle est discutée. L’auteur envisage la destructivité comme le résultat d’un achoppement du travail psychique le plus élémentaire, celui qui fonde le masochisme érogène. La solution destructrice traduit tout autant un manque à mentaliser qu’une tentative salvatrice de limiter la tendance au disparaître mue par les aspirations pulsionnelles au retour à un état antérieur auxquelles n’arrive pas à s’opposer l’impératif de retenue, d’inscription et d’élaboration. L’opération « meurtre » se porte alors sur l’impératif en lieu et place de réduire la régressivité pulsionnelle et de fonder le désir et ses éprouvés de manque. |
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