« On nous demande de ne pas penser » : fatigues et conditions de travail, le point de vue sociopsychanalytique
Nos actes de travail constituent notre quotidien. Selon qu’ils sont ou non accompagnés de la mentalisation nécessaire à leur préparation, leur réalisation et leurs conséquences, ils contribuent soit au développement de notre personnalité, soit à son appauvrissement (que manifeste entre autres dif...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2003
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Nos actes de travail constituent notre quotidien. Selon qu’ils sont ou non
accompagnés de la mentalisation nécessaire à leur préparation, leur réalisation et leurs
conséquences, ils contribuent soit au développement de notre personnalité, soit à son
appauvrissement (que manifeste entre autres différentes formes de fatigue), appauvrissement comparable à celui opéré par le fonctionnement opératoire. À partir d’un exemple,
un travail avec des OS conduit par un groupe de sociopsychanalyse, la place de l’acte et de
sa capacité à modifier la réalité, comme celle de contribuer en retour au développement
psychique des individus, est présentée dans le cadre d’un dispositif particulier, le dispositif institutionnel. |
|---|