L'inconscient organique
Comment l’organe rejoint-il le symbole? Tout se passe comme si l’organe, dans la pathologie somatique, se mettait à « symboliser». Le réexamen du rapport entre « organique» et « symbolique» chez Freud permet de montrer à l’œuvre, depuis la clinique de l’hystérie, le travail du symptôme, révélant u...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2002
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Comment l’organe rejoint-il le symbole? Tout se passe comme si l’organe, dans
la pathologie somatique, se mettait à « symboliser». Le réexamen du rapport entre « organique» et « symbolique» chez Freud permet de montrer à l’œuvre, depuis la clinique de
l’hystérie, le travail du symptôme, révélant un lien intime entre langue et corps via le
« symbole mnésique», mémoire inconsciente. La reconstitution du débat entre Groddeck
et Freud autour de la trilogie corps-ça-symbole permet d’en saisir la portée, à la fois théorique – des « pouvoirs du symbole» au « travail du symptôme» – et clinique. C’est ce
qu’illustre la plainte hypocondriaque de l’Homme aux loups, qui démontre l’aptitude de
l’angoisse de castration de travailler le sujet au corps. Ainsi apparaît l’« inconscient organique», soit le savoir obscur et « chiffré» du corps dont témoigne la jouissance du symptôme, son « effet-corps». |
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