Marianne Lederer & Danica Seleskovitch, Interpréter pour traduire, nouvelle édition revue et corrigée. Paris, Les Belles-Lettres, Collection Traductologiques n° 4, 2014, XXXVIII + 480 p. ISBN 978-2-251-70004-5

Dans une étude réalisée il y a 10 ans, Milton (2006) trouve que la quantité d’items lexicaux enseignés dans des classes de FLE au Royaume-Uni est très réduite ; si réduite en effet qu’il semble impossible d’atteindre les objectifs communicatifs affichés dans les programmes nationaux. Depuis lors, le...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Widlund-Fantini, Anne-Marie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2015
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Dans une étude réalisée il y a 10 ans, Milton (2006) trouve que la quantité d’items lexicaux enseignés dans des classes de FLE au Royaume-Uni est très réduite ; si réduite en effet qu’il semble impossible d’atteindre les objectifs communicatifs affichés dans les programmes nationaux. Depuis lors, le pourcentage d’apprenants reçus au brevet des collèges avec mention a augmenté. Est-ce que cela veut dire que les moyens mis en œuvre pour l’acquisition du français se sont améliorés ? Ou est-ce que cela veut dire que le niveau attendu à l’examen a changé ? La mise en place de mesures portant sur la connaissance du lexique en FLE peut nous éclairer à cet égard puisque la connaissance du lexique est très liée à la maîtrise générale en langue et peut se mesurer objectivement. Cette étude est une réplique de celle de Milton (2006), portant sur des apprenants dans le même établissement. Les résultats semblent indiquer que le niveau de connaissance du lexique à 16 ans et à 18 ans n’a pas évolué. Et puisque les mêmes connaissances donnent aujourd’hui lieu à des meilleurs résultats, cela semble suggérer une inflation des notes et des examens qui deviennent plus faciles avec le temps.