L’usage des formes verbales dans les écrits scolaires : le cas du plus-que-parfait
A partir de la description de formes verbales défectueuses dans les narrations (emploi du plus que parfait) on propose une analyse de l’erreur dans une visée didactique. Le plus-que-parfait est une forme verbale bien connue des enfants, employée spontanément par eux, même à l’oral. L’usage déficient...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | A partir de la description de formes verbales défectueuses dans les narrations (emploi du plus que parfait) on propose une analyse de l’erreur dans une visée didactique. Le plus-que-parfait est une forme verbale bien connue des enfants, employée spontanément par eux, même à l’oral. L’usage déficient dans les narrations scolaires révèle pourtant chez certains des difficultés à se représenter mentalement la succession des événements d’une histoire dans l’acte d’écriture. L’hypothèse est que la difficulté semble double : d’une part, elle relève de la représentation de l’ordre des événements, d’autre part elle tient au choix d’un événement qui serve de repère et autorise l’emploi d’un PqP. L’étude du discours où apparaît la forme inadaptée indique un conflit rencontré dans l’acte d’écrire, la difficulté du scripteur à unifier son point de vue de narrateur. |
|---|