Les fantômes du peuple dans le cinéma de chabrol
Le cinéma de Claude Chabrol est volontiers lu à la lumière du cliché « cinéaste de la bourgeoisie ». L’article entend montrer que Chabrol est aussi, sinon plus, un cinéaste du peuple, examiné selon trois perspectives qui sont autant de figures : 1) le vulgaire, qui est distingué du grossier, à trave...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2014
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Le cinéma de Claude Chabrol est volontiers lu à la lumière du cliché « cinéaste de la bourgeoisie ». L’article entend montrer que Chabrol est aussi, sinon plus, un cinéaste du peuple, examiné selon trois perspectives qui sont autant de figures : 1) le vulgaire, qui est distingué du grossier, à travers l’étude des Bonnes Femmes et des Noces rouges ; 2) le prolétaire, dont le presque rien (la seule famille, proles) confine au néant ; 3) le citoyen, qui permet de penser l’articulation entre représentation politique et représentation cinématographique. Les deux dernières perspectives et figures sont toutes les deux présentées à travers l’étude du Cheval d’orgueil et de La Cérémonie. |
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