• Jean-François Kervégan, Que faire de Carl Schmitt ?, Gallimard, 2011, 328 p.
La correspondance de Maurice Deslandres avec Maurice Blondel livre les interrogations politiques d’un catholique social avant 1914. Deslandres, fondateur et pilier des Semaines sociales, y exprime son refus de l’engagement politique à l’occasion de sa rupture avec le Sillon, refus confirmé dans les...
保存先:
| 第一著者: | |
|---|---|
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2013
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La correspondance de Maurice Deslandres avec Maurice Blondel livre les interrogations politiques d’un catholique social avant 1914. Deslandres, fondateur et pilier des Semaines sociales, y exprime son refus de l’engagement politique à l’occasion de sa rupture avec le Sillon, refus confirmé dans les mêmes termes au cardinal Gasparri en 1927 à propos de l’Action Française. La position de Deslandres permet de saisir les justifications d’un catholicisme social soucieux d’un civisme qui écarte encore l’engagement politique proprement dit. |
|---|