Écrire pour le bien de tous.

RésuméSi les Mérovingiens ne disposent pas de littérature politique comparable à celle des siècles postérieurs, ils connaissent toutefois la notion de « bien commun ». En effet, les lettres adressées au roi, pour le flatter ou pour le conseiller, insistent toutes sur l’idée que l’institution monarch...

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Auteur principal: Dumézil, Bruno
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2010
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméSi les Mérovingiens ne disposent pas de littérature politique comparable à celle des siècles postérieurs, ils connaissent toutefois la notion de « bien commun ». En effet, les lettres adressées au roi, pour le flatter ou pour le conseiller, insistent toutes sur l’idée que l’institution monarchique a pour vocation d’offrir le bonheur à tous les hommes. Dans la tradition de l’Antiquité tardive, cette rhétorique s’avère toutefois extrêmement plastique : selon les époques, le « bien commun » permet de justifier l’impérialisme militaire, la christianisation de la fonction royale ou la montée en puissance des aristocraties.