Jean-Yves Frétigné, Les conceptions éducatives de Giovanni Gentile. Entre élitisme et fascisme, L'Harmattan, Éducation et philosophie, 2006, 155 p.
Résumé Carl Schmitt suscite, en France, une fièvre éditoriale qui soulève avec insistance la question du statut qui doit être conféré à son oeuvre. La presse et les publications des vingt dernières années se font à juste titre l’écho de ses engagements au sein des cercles d’obédience nazie et de son...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2008
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Résumé Carl Schmitt suscite, en France, une fièvre éditoriale qui soulève avec insistance la question du statut qui doit être conféré à son oeuvre. La presse et les publications des vingt dernières années se font à juste titre l’écho de ses engagements au sein des cercles d’obédience nazie et de son antisémitisme jamais démenti. Ses révélations ont toutefois l’inconvénient de soustraire à l’attention d’autres aspects de l’oeuvre schmittienne, tout aussi polémiques. Cet article se propose de revenir sur la réception critique de l’entre-deux-guerres réservée à la définition schmittienne du politique. Hermann Heller, Hans Morgenthau, Hans Kelsen opposent une conception du politique davantage insérée dans un régime démocratique. |
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