Arnaud Decroix, Question fiscale et réforme financière en France (1749-1789). Logique de la transparence et recherche de la confiance publique, Aix-en-Provence, Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2006, 638 p.
Résumé Carl Schmitt suscite, en France, une fièvre éditoriale qui soulève avec insistance la question du statut qui doit être conféré à son oeuvre. La presse et les publications des vingt dernières années se font à juste titre l’écho de ses engagements au sein des cercles d’obédience nazie et de son...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2008
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Résumé Carl Schmitt suscite, en France, une fièvre éditoriale qui soulève avec insistance la question du statut qui doit être conféré à son oeuvre. La presse et les publications des vingt dernières années se font à juste titre l’écho de ses engagements au sein des cercles d’obédience nazie et de son antisémitisme jamais démenti. Ses révélations ont toutefois l’inconvénient de soustraire à l’attention d’autres aspects de l’oeuvre schmittienne, tout aussi polémiques. Cet article se propose de revenir sur la réception critique de l’entre-deux-guerres réservée à la définition schmittienne du politique. Hermann Heller, Hans Morgenthau, Hans Kelsen opposent une conception du politique davantage insérée dans un régime démocratique. |
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