Marcel David, Le Peuple, les Droits de l’homme et la République démocratique, L’Harmattan, 2003, 276 p
RésuméLa conception que développa François Guizot des complots, brigues et autres attentats, dans un texte publié en 1821, se veut proche d’une science de gouvernement. Science qui, à la manière du caméralisme allemand, prétendait fondre la philosophie politique et les préceptes de l’action admin...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2004
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméLa conception que développa François Guizot des complots, brigues et autres attentats, dans un texte publié en 1821, se veut proche d’une science de gouvernement. Science qui, à la manière du caméralisme allemand, prétendait fondre la philosophie politique et les préceptes de l’action administrative en une sorte de savoir d’État destiné à incarner une autre rationalité sur et dans la gestion de l’ordre public. Un travail d’autant plus intéressant qu’il inspirera la loi du 23 avril 1832 et que son auteur sera lui-même confronté, comme ministre de Louis-Philippe, à des mouvements insurrectionnels qui mettront à rude épreuve cette conception de la science du pouvoir. |
|---|