L’amitié Charles Péguy Le centenaire des « Cahiers de la quinzaine » janvier-mars 2001, n°93
RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme w...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2003
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme wilheminien discrédité par la défaite et se démarquent du conservatisme traditionnel par leur approbation de la modernité technicienne et de l’ère des masses. La question de leur responsabilité dans la « mise en acceptabilité idéologique » du nazisme se pose. Mais Stephan Breuer met en cause la pertinence même du « syntagme paradoxal » et propose d’autres idéal-types pour décrire cette nouvelle droite allemande. |
|---|