Éric Desmons, Mourir pour la patrie ?, PUF, 2001, 116 p

RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme w...

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Päätekijä: Prélot, Pierre-Henri
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2003
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:RésuméOn a l’habitude de désigner par « Révolution conservatrice » une nébuleuse d’intellectuels néoconservateurs qui, sous la République de Weimar, tentent de définir une troisième voie entre libéralisme et socialisme prolétarien. Ces intellectuels ne veulent pas d’un retour au vieux nationalisme wilheminien discrédité par la défaite et se démarquent du conservatisme traditionnel par leur approbation de la modernité technicienne et de l’ère des masses. La question de leur responsabilité dans la « mise en acceptabilité idéologique » du nazisme se pose. Mais Stephan Breuer met en cause la pertinence même du « syntagme paradoxal » et propose d’autres idéal-types pour décrire cette nouvelle droite allemande.