« Le temps de vivre ne manquera plus ». Guy Debord : la politique et le temps
Dès ses premières lettres à Hervé Falcou en 1950, et jusqu’à ses dernières œuvres, Guy Debord a attaché à la question et à l’expérience du temps une attention toute particulière. Au point d’y consacrer deux chapitres (chapitre v « Temps et histoire » ; chapitre vi « Le temps spectaculaire »), et d...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2022
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dès ses premières lettres à Hervé Falcou en 1950, et jusqu’à ses dernières œuvres, Guy Debord a attaché à la question et à l’expérience du temps une attention toute particulière. Au point d’y consacrer deux chapitres (chapitre v « Temps et histoire » ; chapitre vi « Le temps spectaculaire »), et de les placer au centre de son principal ouvrage théorique : La Société du spectacle. Cet article propose une relecture du concept de spectacle à partir du prisme du temps, en distinguant le Spectacle (processus historique de séparation croissante des groupes sociaux d’avec l’histoire), le spectacle (dernière figure de ce processus) et les spectacles (dispositifs idéologiques destinés à justifier l’aliénation dans le temps). L’enjeu de cet article est de montrer qu’en conjuguant le matérialisme de Marx à l’idéalisme de Hegel, Guy Debord a construit une théorie du temps qui résonne de manière particulièrement forte dans l’époque contemporaine. |
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