Origine et délégation du pouvoir dans quelques tragédies de la première modernité (1540-1640)
Cet article approfondit l’analyse de la figure topique du « tyran » dans la tragédie de la première modernité, en interrogeant l’origine de son pouvoir, à partir de la notion juridique de dominium. Cette notion vient définir, dès la fin du Moyen Âge, la légitimité du pouvoir royal, la relation du r...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article approfondit l’analyse de la figure topique du « tyran » dans la tragédie de la première modernité, en interrogeant l’origine de son pouvoir, à partir de la notion juridique de dominium. Cette notion vient définir, dès la fin du Moyen Âge, la légitimité du pouvoir royal, la relation du roi à Dieu, et l’usage qu’il fait des biens qu’il administre. Des pièces de Shakespeare, de Giraldi Cinzio, de Juan de la Cueva, de Jacques de la Taille, d’Alexandre Hardy, mais aussi d’auteurs moins connus comme Ville-Toustain ou Claude Roillet, montrent que le tyran est le roi qui fait un mauvais usage du dominium et esquissent des stratégies pour restaurer la relation entre le roi (et plus largement l’homme), la création et son Créateur. |
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