La construction de l’État, processus de sécularisation : retour sur une équation inadaptée au cas français
En France, certains lieux communs sont érigés en mythes fondateurs. Tel est le cas de l’idée selon laquelle l’État moderne serait le fruit d’un mouvement de sécularisation ayant conduit à l’édification d’un pouvoir déconfessionnalisé. À l’inverse, cet article entreprend de démontrer qu’en France, la...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2019
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En France, certains lieux communs sont érigés en mythes fondateurs. Tel est le cas de l’idée selon laquelle l’État moderne serait le fruit d’un mouvement de sécularisation ayant conduit à l’édification d’un pouvoir déconfessionnalisé. À l’inverse, cet article entreprend de démontrer qu’en France, la construction de l’État est un processus reposant sur une dynamique sacrale, qui doit sa force à l’union entre le pouvoir et le catholicisme français. L’existence d’un pouvoir souverain a longtemps été liée à un substrat religieux. La véritable sécularisation ne survient qu’en 1905, et impose à l’État de trouver de nouvelles ressources pour conforter sa souveraineté et faire face au retour de la religion. La mystique républicaine semble à cet égard incomplète. |
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