La participation des groupes d’intérêt dans la « nouvelle gouvernance européenne ». Une nouvelle forme de biopouvoir ?
La Commission européenne revendique un nouveau modèle de gouvernance depuis plus d’une décennie. L’action sur l’action des autres qui en résulte mérite cependant une critique généalogique plus stricte de sa supposée « nouveauté ». Quelle épistémè dirige en effet ces opérations d’agrégation des inté...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2016
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La Commission européenne revendique un nouveau modèle de gouvernance depuis plus d’une décennie. L’action sur l’action des autres qui en résulte mérite cependant une critique généalogique plus stricte de sa supposée « nouveauté ». Quelle épistémè dirige en effet ces opérations d’agrégation des intérêts et les procédures de participation qui les accompagnent ? Une plongée dans les transformations de l’art de gouverner par la politique des langues au début du XXe siècle s’avère nécessaire pour comprendre les mécanismes d’union entre territoires et populations qui sont en jeu dans l’expansionnisme européen. La géolinguistique structuraliste du Cercle de Prague et du jeune Roman Jakobson marque un tournant dans l’art de gouverner qu’il est urgent d’évaluer pour sortir de la rhétorique moderne de la souveraineté. |
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