Après cent ans... Doit-on dire adieu au nationalisme arabe ?
C’est en juin 1913, au siège de la Société Géographique, que se tient à Paris le Premier Congrès nationaliste arabe, convoqué par quelques associations et partis nationalistes arabes naissants (l’Association des Jeunes Arabes, créée à Paris en 1911 et le Parti de la décentralisation administrative o...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C’est en juin 1913, au siège de la Société Géographique, que se tient à Paris le Premier Congrès nationaliste arabe, convoqué par quelques associations et partis nationalistes arabes naissants (l’Association des Jeunes Arabes, créée à Paris en 1911 et le Parti de la décentralisation administrative ottoman, fondé au Caire, en 1912). À la fin de ses travaux, ce Congrès pose trois revendications : la reconnaissance des droits des Arabes sur le plan linguistique et culturel ; un régime décentralisé dans les provinces arabes de l’Empire et la participation des Arabes aux institutions centrales du pouvoir en proportion de leur nombre au sein de l’État. Même si cet évènement a réuni quelques dizaines de Syriens de la grande Syrie ou de la diaspora syrienne, ce Premier Congrès nationaliste arabe de Paris est considéré, cependant, comme le point de départ du nationalisme arabe. |
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