Autour de la genèse de la Banque Russo-Chinoise : les ambitions contradictoires d’une alliance franco-russe
La naissance de la Banque Russo-Chinoise – voulue par Sergeï Witte – suivit l’émission de l’emprunt chinois de 400 millions de francs par un syndicat franco-russe, devant servir à rembourser le tiers de l’indemnité de guerre due par la Chine au Japon, après la guerre sino-japonaise de 1894-1895. Ce...
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| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2020
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La naissance de la Banque Russo-Chinoise – voulue par Sergeï Witte – suivit l’émission de l’emprunt chinois de 400 millions de francs par un syndicat franco-russe, devant servir à rembourser le tiers de l’indemnité de guerre due par la Chine au Japon, après la guerre sino-japonaise de 1894-1895. Cette banque, qui avait pour objectif l’exploitation de mines et de chemins de fer et de devenir l’un des principaux établissements de crédit en Chine, était constituée par un syndicat bancaire franco-russe, essentiellement à partir de capitaux français. Elle reprit les actifs du Comptoir National d’Escompte de Paris, grand perdant dans cette opération. La Banque Russo-Chinoise, qui devait, à l’origine, servir les intérêts communs de la France et de la Russie, alliées depuis décembre 1893 – janvier 1894, dans l’optique du gouvernement français, fut en réalité un instrument de la géopolitique russe, stricto sensu, largement financé par les établissements bancaires français. |
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