Petite et agile : comment la Nouvelle-Zélande révolutionna la politique monétaire
La Nouvelle-Zélande a la réputation d’un laboratoire social. Son inventivité et son pragmatisme se sont manifestés également en matière de politique monétaire : elle fut le premier pays à réformer les statuts de la Banque de Réserve de Nouvelle-Zélande à la lumière des nouvelles théories, tant sur l...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2020
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La Nouvelle-Zélande a la réputation d’un laboratoire social. Son inventivité et son pragmatisme se sont manifestés également en matière de politique monétaire : elle fut le premier pays à réformer les statuts de la Banque de Réserve de Nouvelle-Zélande à la lumière des nouvelles théories, tant sur l’indépendance des banques centrales que sur la nécessité de restreindre le pouvoir étatique. Confrontée dans les années 1970 et 1980 à une situation économiques difficile (inflation élevée, déficits de la balance des paiements et du budget), elle inaugura en 1989, il y a trente et un ans, le ciblage direct de l’inflation. Cette politique monétaire d’un nouveau type se caractérisait par un objectif d’inflation annoncé publiquement, et par le rôle important donné à la transparence et la responsabilité ( transparency and accountability). Une quarantaine de pays lui ont, depuis, emboîté le pas, dont l’Inde et la Russie en 2015, signe que l’ inflation targeting résiste à l’épreuve du temps et s’adapte à une vaste gamme d’économies. |
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