Globalisation, modèles nationaux de développement et stratégies des firmes (XIXe-XXIe siècle)
L’émergence de nouvelles puissances économiques a constitué un moteur fondamental du développement économique. Afin d’étudier, en longue durée, le lien entre mondialisation des échanges, stratégies nationales de développement et émergence des entreprises à vocation multinationale (ou global players...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2019
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’émergence de nouvelles puissances économiques a constitué un moteur fondamental du développement économique. Afin d’étudier, en longue durée, le lien entre mondialisation des échanges, stratégies nationales de développement et émergence des entreprises à vocation multinationale (ou global players), il est intéressant de croiser les analyses concernant les dynamiques de croissance et la globalisation d’une part, les approches microéconomiques de l’autre. Dans une perspective macroéconomique, il est important de savoir comment les modèles nationaux de croissance sont sinon gagnants au sein du processus de globalisation ou, au moins, s’y intègrent, problème crucial et accru par la montée en puissance des organisations internationales. En effet, les politiques économiques des États, en particulier pour les petites nations développées, apparaissent très liés aux processus de multinationalisation des firmes. À cet égard, les approches microéconomiques permettent de définir les différents facteurs de l’internationalisation, qui constituent un préalable à la multinationalisation. Le succès international des firmes semble obéir à une logique de path dependency : les firmes entrepreneuriales ne sont pas nécessairement condamnées face aux corporations managériales, ni non plus les outsiders face aux leaders mondiaux. Toutefois, pour apprécier l’influence des multinationales sur les pays récepteurs, il faut de plus en plus prendre en compte les effets de « chaînes globales de valeur ». C’est ce que montre le débat autour du modèle asiatique de développement, né au Japon, testé avec succès à Hong Kong et en Corée du Sud, développé en Chine, mais aussi en Indonésie, en Inde et, même, un peu, dans les Émirats Arabes Unis. |
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