Douglas Cecil North (1920-1915)
La Compagnie de Saint-Gobain a été de bonne heure « une multinationale à la française » (J. P. Daviet). C’est ce que révèlent les travaux en histoire des entreprises. Secteur le plus dynamique de l’histoire économique, elle présente, pour la France, un bilan historiographique appréciable, car elle b...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La Compagnie de Saint-Gobain a été de bonne heure « une multinationale à la française » (J. P. Daviet). C’est ce que révèlent les travaux en histoire des entreprises. Secteur le plus dynamique de l’histoire économique, elle présente, pour la France, un bilan historiographique appréciable, car elle bénéficie d’une grande variété d’approches (économie industrielle, économie de l’innovation, sociologie économique). L’ensemble des travaux révèlent qu’aux origines lointaines de la grande entreprise à la française se trouvent à la fois « l’État propulsif modernisateur » (P. Rosanvallon) et la dynamique tertiaire. Bénéficiant d’une spécialisation internationale dans les services plutôt que dans l’industrie, l’économie française a tiré avantage de la puissance de son système bancaire et de la force de ses entreprises de services et de travaux publics. Au XXe siècle, en France, se produit une mutation profonde de la grande entreprise. Elle tient à quatre facteurs majeurs : le passage à la société anonyme, l’américanisation, le développement de l’économie mixte et, de manière plus récente, la mondialisation. L’effet de celle-ci a été d’imposer le modèle de la firme mondiale. |
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