Le marché du luxe à Paris à partir de la seconde moitié du xviie siècle
Survenue brusquement sur la scène politique par une déclaration du Ministre des Affaires Etrangères, Robert Schuman, le 9 mai 1950, cette Europe a suscité bien des réactions. En ce qui concerne les sidérurgistes français, leur combat contre la CECA traduisent-ils les problèmes de la sidérurgie elle-...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2014
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Survenue brusquement sur la scène politique par une déclaration du Ministre des Affaires Etrangères, Robert Schuman, le 9 mai 1950, cette Europe a suscité bien des réactions. En ce qui concerne les sidérurgistes français, leur combat contre la CECA traduisent-ils les problèmes de la sidérurgie elle-même ou un état d’esprit qui leur est propre ? La CECA est une réponse à un contexte international (crise de l’acier, fin du contrôle interallié de la Ruhr et fin du mandat de l’OECE). Au niveau national, il s’agit de répondre au problème de la sidérurgie française qui est l’approvisionnement en coke allemand. Le combat des sidérurgistes français s’est organisé autour de trois thèmes : l’antiétatisme (contre le dirigisme), le protectionnisme (contre le libre-échange) et la peur de la concurrence (de l’Allemagne). Après la signature du Traité de la CECA, les sidérurgistes, surtout ceux de l’Est, vont radicaliser leur action pour que l’Assemblée Nationale ne le ratifie pas. Face à leur impopularité, le Conseil National du Patronat Français (CNPF) finit par accepter la CECA. En définitive, les utilisateurs ou consommateurs de produits sidérurgiques ont gagné la bataille pour la CECA face aux Maîtres de forge. La résignation des sidérurgistes se transforme en un lobbying dans les rouages de la CECA. |
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