La loi Copé-Zimmermann, quels impacts sur le profil sociologique des administrateur(rice)s du CAC 40
La loi Copé-Zimmermann de 2011 impose un quota minimum de 40 % d’un même sexe dans les conseils d’administration (CA). Elle illustre le rôle des pouvoirs publics et de la contrainte légale pour promouvoir la mixité femmes-hommes au sein des instances de gouvernance. L’analyse de la loi suggère que s...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La loi Copé-Zimmermann de 2011 impose un quota minimum de
40 % d’un même sexe dans les conseils d’administration (CA).
Elle illustre le rôle des pouvoirs publics et de la contrainte légale
pour promouvoir la mixité femmes-hommes au sein des
instances de gouvernance. L’analyse de la loi suggère que sa
genèse a été influencée par la contrainte sociétale et sa mise
œuvre par l’état du marché du travail. La loi a eu des effets de
débordement imprévus en s’accompagnant d’une évolution des
caractéristiques sociologiques des membres des CA. Cela s’est
notamment traduit par la convergence des profils des administrateur(rice)s et une baisse du nombre d’administrateurs
diplômés des très grandes écoles et des étrangers. |
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