Classements, capitalisme académique et affects des chercheurs en gestion
Cet article traite de performativité. En premier lieu, de la performativité des notations des articles et des classements des universités dans le cas du Royaume-Uni, de la littérature de protestation et d’accusation qu’ils ont engendrée. En deuxième lieu, sont examinées les conditions sociales ou...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article traite de performativité. En premier lieu, de la
performativité des notations des articles et des classements des
universités dans le cas du Royaume-Uni, de la littérature de
protestation et d’accusation qu’ils ont engendrée. En deuxième
lieu, sont examinées les conditions sociales ou politiques qui ont
produit ces classements et notations, notamment le « capitalisme académique » et la prolétarisation pensés par Bernard
Stiegler. Mais, en fin de compte, les auteurs montrent que les
classements et les notations ont surtout un impact sur les
affects des chercheurs. Classements et notations sont des
textes performatifs : ils créent une mentalité, un sentiment
d’identité, voire un environnement de vie.
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