Des “Crazy people” en organisation ?
Cet article s’intéresse à une forme de résistance encore peu étudiée dans la littérature contemporaine puisqu’il met en scène des acteurs qui revendiquent ouvertement une transformation des pratiques de leur organisation, sans passer toutefois par les canaux traditionnels de la résistance tels...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article s’intéresse à une forme de résistance encore peu
étudiée dans la littérature contemporaine puisqu’il met en
scène des acteurs qui revendiquent ouvertement une
transformation des pratiques de leur organisation, sans
passer toutefois par les canaux traditionnels de la résistance
tels que les syndicats ou autres mouvements sociaux. Malgré
les pressions qui leur sont faites, et les pénalités qu’ils
encourent si leur projet échoue, des cadres d’une
multinationale vont en effet déroger aux principes de bonne
gestion préconisés par leur entreprise et proposer le
lancement d’un produit a priori moins profitable que d’autres.
Le concept de résistance productive est mobilisé pour rendre
compte de cette forme particulière de résistance, qui bien que
mineure, va au-delà de la seule résistance subjective, c’est-à-dire de l’affirmation par les résistants de leur identité
propre. |
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