Les faillites boutiquières sous l'Ancien Régime
Au XVIIIe siècle, en l’absence d’institutions de crédit et de marché financier spécialisé, le rassemblement de capitaux est malaisé; aussi la plupart des échanges reposent sur le crédit. Les boutiquiers, de par leur profession, sont sur le devant de la scène, à la fois donneurs et demandeurs de...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au XVIIIe siècle, en l’absence d’institutions de crédit et de
marché financier spécialisé, le rassemblement de capitaux est
malaisé; aussi la plupart des échanges reposent sur le crédit.
Les boutiquiers, de par leur profession, sont sur le devant de
la scène, à la fois donneurs et demandeurs de crédit. Le crédit
favorise l’échange mais en lui associant le risque. Qui dit
faillite ne dit pas forcément incapacité, médiocrité, drame ou
déchéance définitive. L’accident exprime plutôt la difficulté à
échapper aux rets du crédit, dont la maîtrise est la clé du
succès. Deux angles d’approche sont ici privilégiés pour
saisir, à travers la faillite, l’entrelacement des pratiques
sociales, judiciaires et comptables, caractéristiques de
l’Ancien Régime: d’une part, le droit des faillites, qui met en
avant l’entre-soi marchand; d’autre part, la comptabilité de
faillite, instrument technique et juridique qui en est encore à
ses balbutiements. |
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