L'attrait psychologique des codes de « meilleures pratiques » en France

Dans une étude pionnière, Fanto (2002) expliquait l’institutionnalisation croissante, en France, du discours d’inspiration anglo-saxonne sur les « meilleures pratiques » de gouvernance par l’existence de biais psychologiques. Ces biais seraient repérables notamment dans les codes de bonne condu...

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Auteur principal: Wirtz, Peter
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2008
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Dans une étude pionnière, Fanto (2002) expliquait l’institutionnalisation croissante, en France, du discours d’inspiration anglo-saxonne sur les « meilleures pratiques » de gouvernance par l’existence de biais psychologiques. Ces biais seraient repérables notamment dans les codes de bonne conduite, tels que les rapports Viénot. Les résultats empiriques de Fanto sont intéressants mais très novateurs pour ce type de sujet. L’objectif de cet article est double : répliquer la méthodologie pionnière de Fanto, afin d’apprécier sa robustesse, et l’étendre à un code de bonne conduite rédigé postérieurement, afin d’étudier si les facteurs psychologiques repérés par Fanto sont passagers ou s’ils s’inscrivent dans un processus continu de légitimation de « meilleures pratiques » importées.