L'actionnaire comme apporteur de ressources cognitives
L’approche juridicofinancière dominante de la structure de propriété et de la gouvernance des entreprises est fondée sur l’hypothèse de séparation totale entre les actionnaires et les dirigeants rarement vérifiée, notamment dans les nations européennes. Cette approche repose sur les analys...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2002
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’approche juridicofinancière dominante de la
structure de propriété et de
la gouvernance des
entreprises est fondée sur
l’hypothèse de séparation
totale entre les actionnaires
et les dirigeants rarement
vérifiée, notamment dans les
nations européennes. Cette
approche repose sur les
analyses initiales de Berle et
Means et sur la théorie de
l’agence, qui conduisent, sur
la base d’hypothèses très
réductrices, à supposer que
les actionnaires n’assument
qu’une fonction financière se
limitant à l’apport de
capitaux et à l’assomption du
risque financier. Cette
conception possédant un
pouvoir explicatif faible au
vu des structures réelles
d’actionnariat, le présent
article propose de prendre
en compte le rôle cognitif
que les actionnaires
conservent le plus souvent
de façon à proposer un
modèle explicatif plus
satisfaisant de ces
structures. Une telle
modélisation s’inscrit
également dans les
développements visant à
proposer une théorie de la
gouvernance élargie aux
considérations cognitives. |
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