Comment gérer la police dans une période de changement ?
L’activité policière est marquée par un paradoxe entre une forte autonomie professionnelle concentrée dans les mains des opérateurs et le poids des règles légales supposées régir la réalisation du travail. Ce paradoxe est à la base d’une faible capacité de contrôle des activités des opéra...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2002
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’activité policière est
marquée par un paradoxe
entre une forte autonomie
professionnelle concentrée
dans les mains des
opérateurs et le poids des
règles légales supposées
régir la réalisation du travail.
Ce paradoxe est
à la base d’une faible
capacité de contrôle
des activités des opérateurs
par leurs responsables
hiérarchiques. En se basant
sur les résultats d’une
recherche qui a permis
d’analyser 17 services de
police et de gendarmerie
locales en Belgique, cet
article met en relation ces
divers facteurs afin d’en
déterminer les conséquences
sur l’instauration des
modèles de gestion du
personnel par les
responsables de service.
Depuis janvier 2002, les
services de police
communale et les brigades
territoriales de gendarmerie
belges ont fusionné. Quels
sont dès lors les nouveaux
enjeux pour la gestion des
polices locales dans ce
contexte de changement ?
Les trois modèles mis à jour
avant la fusion sont-ils
toujours d’actualité ou, au
contraire, la nouvelle
organisation du travail a-t-elle eu une influence sur les
styles de management à
l’œuvre ? |
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