Les leviers de compétitivité des trajectoires des entrepreneures dans les RUP françaises : le rôle des écosystèmes entrepreneuriaux
Dans les Régions ultrapériphériques françaises (RUP), les entrepreneures développent leurs activités dans des contextes marqués par l’étroitesse des marchés, des coûts logistiques élevés et des stéréotypes persistants. Notre étude montre que leur compétitivité dépend moins de la quantité de ressour...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2026
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans les Régions ultrapériphériques françaises (RUP), les entrepreneures développent leurs activités dans des contextes marqués par l’étroitesse des marchés, des coûts logistiques élevés et des stéréotypes persistants. Notre étude montre que leur compétitivité dépend moins de la quantité de ressources dont elles disposent que de leur capacité à les transformer grâce à l’écosystème. Trois mécanismes essentiels émergent : le capital humain, qui soutient la professionnalisation ; le capital social, dont les liens de pontage conditionnent l’accès aux financeurs et aux clients ; et l’effectuation, entendue comme une façon d’agir avec les moyens disponibles et d’ajuster sa stratégie par l’expérimentation, particulièrement adaptée aux réalités insulaires. Empiriquement, les entreprises sont jeunes (77 % ont moins de trois ans), très diplômées (90 % Bac+2 et plus), mais faiblement connectées (30 % seulement en réseau) et souvent autofinancées, ce qui limite la croissance. Les dispositifs d’intermédiation (concours, incubateurs, plateformes) apparaissent ainsi comme des accélérateurs décisifs de performance.
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