Faut-il confier la régulation des industries de réseau aux autorités de concurrence ? Une lecture critique des projets calédonien et polynésien
L’article évalue si les autorités de concurrence de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française constituent des instances appropriées pour réguler les industries de réseau telles que l’énergie et les télécommunications. Constatant les insuffisances persistantes de la régulation par les exécutifs l...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article évalue si les autorités de concurrence de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française constituent des instances appropriées pour réguler les industries de réseau telles que l’énergie et les télécommunications. Constatant les insuffisances persistantes de la régulation par les exécutifs locaux, il examine les propositions visant à élargir les mandats des autorités de concurrence polynésienne et calédonienne. S’appuyant sur la théorie économique et l’expérience internationale, l’étude montre que la combinaison des fonctions de régulation et de concurrence affaiblit l’indépendance, la clarté du mandat et l’efficacité globale de ces agences. Elle soutient que, dans les petites économies insulaires, les économies potentielles sont minimes au regard des risques de gouvernance qu’elles impliquent. Les auteurs plaident finalement pour un renforcement de la coopération avec les régulateurs nationaux français de l’énergie et des télécommunications plutôt que pour une intégration institutionnelle locale.
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