Inactivité, travail et formation : quel partage pour les gains d'espérance de vie ?
RésuméCet article examine les conditions à réunir pour légitimer que les temps consacrés à la formation, au travail et à la retraite ou aux autres formes d’inactivité connaissent des évolutions strictement proportionnelles à l’allongement de la durée de vie. On s’appuie sur un modèle illustratif ave...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2011
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | RésuméCet article examine les conditions à réunir pour légitimer que les temps consacrés à la formation, au travail et à la retraite ou aux autres formes d’inactivité connaissent des évolutions strictement proportionnelles à l’allongement de la durée de vie. On s’appuie sur un modèle illustratif avec représentation continue de l’âge qui génère des profils de cycle de vie réalistes. Un scénario d’allongement de la durée de vie est combiné avec diverses hypothèses sur les gains de productivité, la norme de consommation et l’obsolescence du capital humain. Une déformation homothétique du cycle de vie suppose non seulement des évolutions parallèles de la productivité et de la norme de consommation, mais aussi un décalage du profil de dépréciation du capital humain de même ampleur que la hausse de l’espérance de vie. Ce type d’approche peut également éclairer les aspects intra-générationnels du débat sur la retraite, à savoir la différenciation des droits à retraite entre individus à espérances de vie inégales. |
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