Introduction: “Harlem is vicious Modernism”
Comparer le texte d’une pièce à une partition musicale suggère une approche physique et sonore du dialogue, fondée sur l’alternance entre voix et silence, à l’opposé des techniques de jeu « psychologiques ». Ce parallèle connote également la précision, la cadence : il met en avant la notion de rythm...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Comparer le texte d’une pièce à une partition musicale suggère une approche physique et sonore du dialogue, fondée sur l’alternance entre voix et silence, à l’opposé des techniques de jeu « psychologiques ». Ce parallèle connote également la précision, la cadence : il met en avant la notion de rythme, ainsi que celle de liberté, de marge de créativité laissée à l’interprète. Cet article creuse ces problématiques au fil de trois pièces de Sarah Ruhl, en explorant l’écriture des didascalies, la disposition des dialogues sur la page, la résonance du mot et de la réplique. La métaphore de la pièce comme partition met en relief la poésie scénique du théâtre de Sarah Ruhl, et contribue à définir le fonctionnement de son écriture. |
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