Introduction. Mimesis dans les lettres américaines : retours sur une scène primitive
RésuméAlors que les technologies de la communication deviennent toujours plus innovantes et qu’lnternet prend de l’ampleur, le besoin de reconsidérer le mandat du Forum sur la Gouvernance d’Internet se fait clairement sentir. Il s’agit-là de l’objet de cet article qui est fondé sur la recherche fait...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméAlors que les technologies de la communication deviennent toujours plus innovantes et qu’lnternet prend de l’ampleur, le besoin de reconsidérer le mandat du Forum sur la Gouvernance d’Internet se fait clairement sentir. Il s’agit-là de l’objet de cet article qui est fondé sur la recherche faite sur la globalisation et la démocratie (Chua, 2003), sur les « trilemmes » de l’intégration glo-bale (Rodrik, 2000) et sur la logique de l’action collective (Olson, 1971). Les auteurs utilisent des arguments tirés de l’économie, de la science politique et de la théorie de la communication de façon à répondre à la question sui-vante : dans quelle mesure est-il possible de mettre en pratique une politique de gouvernance d’Internet ? Ils concluent, d’une part, que les États devront s’en tenir à la globalisation « fine » d’Internet ou bien choisir entre souvereineté et démocratie ; d’autre part, que les États-Unis, qui continuent de dominer Internet, doivent rester engagés et impliqués dans la gouvernance d’Internet. |
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