Artfulness and Artlessness, the Literary and Political Uses of Impersonality in John Dos Passos's U.S.A. Trilogy
Résumé L’«extinction de la personnalité» chère à T. S. Eliot est l’un des fondements de l’écriture moderniste. Dans U.S.A., John Dos Passos intègre la disparition de la voix narrative à un projet radical de critique de la société américaine, tout en oscillant sans cesse entre l’aspiration à une «fi...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé
L’«extinction de la personnalité» chère à T. S. Eliot est l’un des fondements de l’écriture moderniste. Dans U.S.A., John Dos Passos intègre la disparition de la voix narrative à un projet radical de critique de la société américaine, tout en oscillant sans cesse entre l’aspiration à une «fiction objective» et la mise en scène de la construction de son œuvre. L’analyse de la notion d’impersonnalité permet alors de revenir sur l’opposition entre modernisme et radicalisme dans la littérature américaine de l’entre-deux-guerres, de sortir d’une dichotomie trop souvent affirmée entre sophistication et naïveté, littérature et politique, pour analyser en quoi la disparition de la voix narrative peut mener à l’émergence d’un sujet collectif au sein de la fiction. |
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