Le droit à l’oubli (droit au déréférencement), condition d’un avenir ouvert
Le droit à l’oubli est précurseur en matière de libertés publiques dans la mesure où il lie l’État de droit et l’existence humaine dans une société où s’impose comme incontournable la technique numérique, soulevant des enjeux de sécurité et de confiance pour les citoyens. Le droit à l’oubli permet a...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le droit à l’oubli est précurseur en matière de libertés publiques dans la mesure où il lie l’État de droit et l’existence humaine dans une société où s’impose comme incontournable la technique numérique, soulevant des enjeux de sécurité et de confiance pour les citoyens. Le droit à l’oubli permet aux individus d’œuvrer pour leur liberté, et invite l’État, sinon l’oblige (conformément à la logique de l’État de droit), à se défaire de sa compétence de surveillance. In fine, il s’agit pour les deux parties (État et citoyens) d’honorer la promesse du contrat social pour construire l’avenir. |
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