L’animal d’élevage compagnon de travail. L’éthique des fables alimentaires
Jocelyne Porcher propose de « réinventer » notre lien aux animaux pour mieux « vivre avec » eux. Cet article offre une lecture critique de sa thèse selon laquelle les animaux d’élevage peuvent être considérés comme des travailleurs au sens propre, et un sens qui n’impliquerait pas l’exploitation inj...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Jocelyne Porcher propose de « réinventer » notre lien aux animaux pour mieux « vivre avec » eux. Cet article offre une lecture critique de sa thèse selon laquelle les animaux d’élevage peuvent être considérés comme des travailleurs au sens propre, et un sens qui n’impliquerait pas l’exploitation injuste qu’elle attribue à l’élevage industriel. Contre Porcher, l’article envisage des relations entre humains et espèces domestiques qui n’impliquent pas leur mise à mort, ni même leur travail à des fins de production alimentaire. La critique porte sur la distinction entre les pratiques de « productions animales » et de l’« élevage » ; la notion de travailleur animal et ses implications ; enfin les présupposés conduisant Porcher à négliger d’autres relations possibles. |
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