Prendre le virage ambulatoire, à quel prix ? L’exemple des chimiothérapies anticancéreuses injectables à domicile
Considérée comme bonne pour les patients et les finances publiques, l’orientation des patients en hospitalisation à domicile (HAD) pour la réalisation de chimiothérapies anticancéreuses est jugée insuffisante par les pouvoirs publics qui en font la promotion. Comment l’expliquer ? Quelles sont les r...
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| Asıl Yazarlar: | , |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2025
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Considérée comme bonne pour les patients et les finances publiques, l’orientation des patients en hospitalisation à domicile (HAD) pour la réalisation de chimiothérapies anticancéreuses est jugée insuffisante par les pouvoirs publics qui en
font la promotion. Comment l’expliquer ? Quelles sont les raisons avancées par
les prescripteurs pour choisir ou non cette modalité de prise en charge ? L’article
montre que les médecins ont largement adopté le calcul coûts/avantages de leurs
pratiques mais qu’ils restent guidés par la prudence. En outre, malgré l’intérêt
qu’il y aurait à externaliser des prises en charge pour libérer des places en hôpital
de jour, des contraintes s’exercent qui entrainent pourtant le maintien des patients
à l’hôpital. L’article illustre enfin le décalage qu’il peut y avoir entre la conception
d’une politique publique de santé – ici développer l’ambulatoire via la HAD – et les
conditions de sa mise en œuvre par les professionnels. |
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