Minijobs en Allemagne. Une forme de travail à temps partiel très répandue mais contestée
Le minijob est une importante particularité du travail en Allemagne. C’est un emploi à temps très partiel dont le revenu mensuel ne doit pas dépasser 450 euros, mais qui n’est soumis à aucune cotisation sociale à payer par le salarié, ni même à l’impôt sur le revenu. Plus de cinq millions de salari...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le minijob est une importante particularité du travail en Allemagne. C’est un emploi à temps très partiel dont le revenu mensuel ne doit pas dépasser 450 euros, mais qui n’est soumis à aucune cotisation sociale à payer par le salarié, ni même à l’impôt sur le revenu. Plus de cinq millions de salariés n’ont qu’un minijob pour toute activité professionnelle. Pratique fort ancienne en Allemagne, ces emplois se sont multipliés à partir des années 1970 au travers de réglementations successives marquées par les hésitations des autorités et des syndicats, partagés entre leur désir de concilier les intérêts des salariés, ceux des entreprises (flexibilité de l’offre de travail) et des caisses d’assurances sociales, celles-ci ne recevant que des cotisations réduites de la part des employeurs. La contrepartie en est pour les minijobbers une absence de couverture sociale dont, il est vrai, la majorité bénéficie déjà à un autre titre (en tant que conjoints, étudiants ou chômeurs) même si elle est insuffisante en matière de retraite, problème qui fait actuellement débat. |
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