[Témoignage]. La loi du 17 janvier 1975 sur l'interruption volontaire de la grossesse

RésuméCet article vise à faire un point des connaissances (en économie) sur le rôle de la couverture complémentaire dans le financement de la santé. On commence dans la première partie par définir les différents modes de financement de la santé et leurs forces et faiblesses respectives. Dans une sec...

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Auteur principal: Olier, Lucile
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméCet article vise à faire un point des connaissances (en économie) sur le rôle de la couverture complémentaire dans le financement de la santé. On commence dans la première partie par définir les différents modes de financement de la santé et leurs forces et faiblesses respectives. Dans une seconde partie, sont passées en revue les connaissances théoriques et empiriques relatives à diverses formes de partage de la dépense de soins entre système obligatoire et système volontaire. Cette partie repose sur des contributions théoriques, mais aussi sur des analyses empiriques du fonctionnement de la complémentaire dans différents systèmes de soins ayant adopté ce type de financement sous des formes diverses : Canada, France, Royaume-Uni, Suisse et USA. La principale conclusion est la suivante : tout système de financement pur (purement obligatoire ou purement volontaire) est rejeté, d’un point de vue normatif (le bien-être social est moindre que dans un système mixte) ou positif (il ne serait pas choisi dans un vote référendaire). Les systèmes mixtes ne sont donc pas seulement la résultante de circonstances historiques chaotiques mais reflètent un arbitrage rationnel entre les défauts des systèmes obligatoires et volontaires.