De la difficulté de quantifier le handicap psychique : des classifications aux enquêtes

Résumé L’acceptation de plus en plus fréquente de la notion de handicap psychique s’est accompagnée d’un besoin de délimitation précise de ses contours et de dénombrement de la population concernée. La difficulté d’estimation de la prévalence du handicap en général tient notamment à son caractère m...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Cuenot, Marie, Roussel, Pascale
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2010
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Résumé L’acceptation de plus en plus fréquente de la notion de handicap psychique s’est accompagnée d’un besoin de délimitation précise de ses contours et de dénombrement de la population concernée. La difficulté d’estimation de la prévalence du handicap en général tient notamment à son caractère multidimensionnel et au fait que chacune des dimensions relève d’un continuum. Dans le domaine des troubles mentaux, le contexte historique de l’émergence de la notion de handicap psychique a probablement contribué à la proximité de cette entité avec celle de maladie mentale. L’appréciation d’une prévalence s’appuie nécessairement sur des outils conceptuels visant à cerner le phénomène. L’étude des classifications des maladies (CIM), des troubles mentaux (DSM) et du handicap (CIH et CIF) ainsi que des questionnaires d’enquête basés sur ces classifications attestent du recouvrement partiel de ces outils, ce qui complique l’obtention d’une quantification univoque du handicap psychique en population générale.