Lorsque gérer l'action sociale devient affaire d'action collective. Une contribution à l'analyse des partenariats dans l'action sociale territorialisée
RésuméL’action sociale locale compte parmi les secteurs de l’action publique les plus directement concernés par la généralisation du travail en partenariat comme principe d’action. Dans le sillage des politiques de la ville, et plus largement de l’émergence du thème de l’exclusion, les appels à la c...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméL’action sociale locale compte parmi les secteurs de l’action publique les plus directement concernés par la généralisation du travail en partenariat comme principe d’action. Dans le sillage des politiques de la ville, et plus largement de l’émergence du thème de l’exclusion, les appels à la coordination des acteurs locaux n’ont cessé de se multiplier, jusqu’à constituer aujourd’hui un passage obligé de toute conception de programme public en matière d’action sociale. Toutefois, on sait que le risque est grand, dès lors que s’érige en dogme un mode de management public dont le bien-fondé est peu contestable sur le principe, de ne plus être en mesure de discerner les effets pervers dont celui-ci est potentiellement porteur. C’est un de ces effets que s’attache à décrire cet article à partir d’une tendance empirique ment constatée : tendance à ce que la recherche de la bonne entente entre partenaires devienne en soi le moteur essentiel des pratiques institutionnel les, l’objectif principal de l’action collective, reléguant au second plan la finalité de cette dernière en termes de production d’action publique propre ment dite, c’est-à-dire la question de l’amélioration du sort de l’usager. |
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