Pourquoi le pilotage des réformes ne peut pas revenir à des cabinets de conseil

Après avoir rappelé le contexte de sa nomination au secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP), Laure de La Bretèche évoque la répartition attentive du travail qui préside en réalité aux « collaborations » entre consultants et membres des corps d’inspection. Elle décrit l...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: de La Bretèche, Laure, Gallardo, Lucille, Gervais, Julie
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2026
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Après avoir rappelé le contexte de sa nomination au secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP), Laure de La Bretèche évoque la répartition attentive du travail qui préside en réalité aux « collaborations » entre consultants et membres des corps d’inspection. Elle décrit les dispositifs de la commande publique (allotissement, « tourniquet ») qui permettent, selon elle, d’assurer un contrôle administratif sur l’usage des cabinets privés. Elle revendique, comme un choix politique fort, une rupture avec la place prise par les cabinets en stratégie durant la période de la révision générale des politiques publiques (RGPP) et insiste, conséquemment, sur l’importance d’assurer un pilotage moins politique du recours aux cabinets de conseil, qui redonne aux hauts fonctionnaires la place qui leur revient dans le gouvernement de l’action publique.